Best of PSG > Articles / Dossiers > PSG – OM : La rivalité de toujours !

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   PSG
– OM : LA RIVALITE DE TOUJOURS >

Contre
vents et marées un homme va se dresser
seul et contre tous. Jacques Glassman joueur de
Valenciennes décide de dénoncer
la corruption marseillaise. Fort, courageux et
honnête, Glassman tient bon et sauve la
morale sportive ! L’OM a alors ce qu’il
mérite, la non attribution du titre de
1993 et la rétrogradation en D2. Tapie
est attaqué en justice. Cet épisode
qui n’est que justice calme les ardeurs des
supporters rouges et bleus mais accentue la paranoïa
marseillaise qui voit là une conspiration,
une machination au nom de tous les parisiens pour
faire chuter l’OM.
L’OM
EN D2 C’EST MIEUX ! clament les Boulogne
Boys. En effet cela permet notamment de calmer
les esprits des deux côtés. Maintenant
que l’OM ne triche plus et est sportivement
rentré dans le rang la tension a diminué,
mais il n’en reste pas moins que l’on
entend ici où là des insultes à
longueur d’année.
En
vérité la haine de l’autre
s’est ancrée dans les esprits, elle n’est
plus évacuée mais assimilée,
comme une seconde nature, une habitude. Les années
de guerre ouverte ont donné des excuses
à chacun pour détester l’autre
si bien qu’on oublie parfois comment on en
est arrivé là.

Remerciement
Laurent R. et Didier Romain (Le Parisien)

Comment voyez-vous le PSG � la fin de la saison ?

Champion de France
En Ligue des Champions
En UEFA
En Intertoto
En crise
Sans opinion…

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du moment
La rivalité >
Le
PSG devient Champion de France et voit l’emblématique
Luis Fernandez partir au Matra Racing pour 700 000
Frs/mois. Ce transfert marque le début d’une
inflation du marché des transferts, voie
que le PSG ne peut suivre mais que Bordeaux et l’OM
de Bernard Tapie suivront. L’OM devient un
bon club et joue les premiers rôles ce qui
n’est pas légitime et commence déjà
a énerver ce qui ont batailler des années
pour arriver au sommet. Le PSG ne tient pas la distance
et ne conteste pas le duel au somment Bordeaux /
Marseille.
Le PSG se fond dans le bas du tableau au fur et
à mesure que le championnat avance. C’est
aussi le temps où fleurissent des « Maisons
Bouygues » sur les maillots des marseillais
et où ce même Bouygues rachète
TF1.
Saison 88/89, le PSG en
tête >
Le
PSG renaît avec un recrutement très
faible, il fait la course en tête en compagnie
d’Auxerre. Le PSG sous la houlette du yougoslave
Tomislav Ivic fait des miracles. Les marseillais
pensaient faire cavalier seul mais ils sont à
la traîne et voir Paris premier leur est insupportable.
Les « Parisiens têtes de chien » deviennent
des « Parisiens enculés ». La gentille
jalousie se transforme en haine puisque Paris fonce
vers le titre en lieu et place de Marseille. Des
lors Bernard Tapie fait le forcing pour être
champion. L’OM remporte une dizaine de matchs
grâce à des buts marqués dans
les dernières secondes et au bénéfice
de circonstances heureuses provoqués par
un arbitrage discutable. Bilan ? 15 point de plus.
Marseille gagne en trichant (ex. Lens – PSG,
l’ OM appâte le meilleur joueur Parisien,
Safet Susic) alors que Paris gagne à l’italienne.
Le championnat 1989/1990 fut enlever par l’OM
grâce a des pratiques douteuses. Ces pratiques
vont durer 5 ans. En avril 1991, l’OM parvient
en demi finale de la C1 et tombe sur le Benfica.
Quel parisien n’est pas pour les portugais
alors que cette place en C1 a été
injustement acquise…
1991, CANAL + >
Les
dirigeants de la chaîne cryptée décident
de faire du PSG un grand club. Le PSG remonte en
puissance, les parisiens se frottent les mains à
l’idée de contester la suprématie
marseillaise, et quant à ces derniers, ils
ont une nouvelle excuse pour détester les
parisiens puisqu’ils osent se dresser devant
eux. Canal +/ TF1, PSG/OM, Paris/Provence, la guerre
commence. Cette animosité va même jusqu’à
s’afficher sur des écharpes (Pédo
sado Gay, Je suis anti marseillais…). Les supporters
bavent de haine, les insultes fusent à longueur
de match et dans la rue, les tôles de voitures
sont froissés, les fumigènes sont
projetés dans la foule, la police est omniprésente.
Glassman, le sauveur >
Le dernier PSG / OM >
Alonzo
a bloqué un long moment cette balle contre
lui, juste après que Van Buyten l’a lui ait
envoyée dans le ventre. Au terme d’une rencontre
haletante et à l’issue des tirs au but, Paris
s’est ouvert la route des quarts de finale, privant
Marseille de tout espoir de retrouver l’Europe la
saison prochaine. Bernard Tapie qui n’avait jamais
perdu au Parc vient d’ouvrir son crédit.
Il peut en vouloir à Alonzo.
PSG / OM : Un match à
hauts risques à 17h15 >
« Nous
avons peut-être eu une fausse-bonne idée »,
lâche-t-on désormais en haut lieu.
« C’est un match à très hauts
risques ! » répondent en écho
les forces de police. Mais, désormais, on
ne peut plus rien y faire : PSG – OM aura bien lieu
samedi prochain à 17 h 15. C’est au cours
d’un voyage en Angleterre qu’est née cette
idée de programmer un tel match un samedi
en plein après-midi. Une première
dans l’histoire mouvementée des rencontres
entre les deux clubs. Lassés des traditionnelles
bagarres entre supporters, le PSG et la mairie de
Paris ont organisé au printemps une mission
sécurité outre-Manche. Objectif :
comprendre comment les Anglais, inventeurs et victimes
du phénomène des hooligans dans les
années quatre-vingt, avaient réussi
depuis à le canaliser. Les autorités
craignent surtout le comportement des Parisiens.
Deux matchs ont servi de référence
à cette étude : Arsenal – Newcastle
(3-0), le samedi 23 mars 2002, et Liverpool – Chelsea
(1-0) le lendemain. Ce week-end-là, Lionel
Dreksler, directeur général adjoint
du PSG, Pascal Cherki et Christophe Caresche, respectivement
les Messieurs Sports et Sécurité de
la mairie de Paris, conduisent une délégation
comprenant une dizaine de hauts magistrats et de
superflics parisiens. Bref, du sérieux. Bons
élèves, nos voyageurs reviennent convaincus
que, comme en Angleterre, les matchs à hauts
risques doivent s’organiser en journée et
non en soirée. Il reste à convaincre
les décideurs. De réunions en amicales
pressions, tout le monde se retrouve chez Jean-Paul
Proust. Le préfet de police de Paris écoute
et tranche. Il pense apaiser les esprits, protéger
les familles et les riverains. Sauf qu’aujourd’hui
ses conseillers ont surtout des doutes. Pour certains,
c’est même la grande trouille. Plus de mille
policiers Convier un bon millier de supporters marseillais,
plus quelques centaines d’isolés qui ne manqueront
pas de venir jouer les touristes à Paris,
un jour et à une heure de grande affluence,
relève peut-être de l’inconscience.
Sur les sites Internet, on prête aux Sudistes
des intentions belliqueuses, dont le « chef
d’oeuvre » serait de dévaster le nouveau
siège du PSG, attenant au Parc des Princes
et habillé de verre. Mais l’angoisse des
autorités repose davantage sur le comportement
des supporters parisiens qui ont quelques comptes
à régler depuis le déplacement
de la saison dernière en terre marseillaise.
Certes, comme d’habitude, les forces de police plus
de mille personnes mobilisées devraient être
sur le pied de guerre. Mais comment tout contrôler
alors que le périphérique voisin sera
surchargé et que les Parisiens seront en
balade ou en train de faire leurs courses ? Mission
impossible. En se mettant à l’heure anglaise,
les autorités ont tout simplement oublié
de penser français. D’autant qu’outre-Manche,
si les matchs à hauts risques se disputent
bien l’après-midi, c’est, le plus souvent,
le dimanche.