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JOSE ALOISIO >
José,
quelles sont tes premières impressions sur
ce PSG version 2002-2003 ?

Le groupe semble très complet et soudé.
Même si j’aimais bien l’effectif de la saison
dernière, celui de cette année semble
encore plus costaud. J’essaie d’aider Paulo Cesar
et Andre Luiz dans leur intégration au PSG.
Ce sont de bons gars et tout se passe très
bien. Je connais bien Paulo pour avoir évolué
deux saisons avec lui à Flamengo. C’est vraiment
un super mec. Andre Luiz, je l’ai surtout découvert
en France, même si je l’avais déjà
vu évoluer à Sao Paulo.

Comment expliques-tu ta deuxième partie
de saison en demi-teinte l’année dernière
?

En arrivant au PSG ma principale préoccupation
était d’inscrire beaucoup de buts. Mais je
n’ai pas eu de préparation physique et nous
avons enchaîné avec la coupe Intertoto.
Il y a donc une première raison d’ordre physique.
Ensuite, il y a également eu le départ
de Nicolas Anelka à Liverpool. Je m’entendais
bien avec lui sur le terrain. Je me suis donc senti
un peu esseulé à la pointe de l’attaque
du PSG. Et puis j’ai également eu un problème
personnel sur lequel je ne souhaite pas m’étendre.

Comment expliques-tu les relations privilégiées
qui existent entre les Brésiliens et le PSG
?

Les Brésiliens aiment le football français
et surtout le PSG. Rai, Valdo, Ricardo ou encore
Leonardo ont été de formidables ambassadeurs.
Il n’y pas une autre équipe que les Brésiliens
aiment autant en Europe. C’est pourquoi évoluer
au PSG est une grande fierté pour moi. Je
n’oublie pas non plus que le public du Parc a toujours
été très respectueux à
mon égard. Le PSG est vraiment un club exceptionnel.

Comment envisages-tu cette saison 2002-2003 ?
Je vais tout faire pour marquer des buts. Beaucoup
de buts. J’ai connu quelques problèmes avec
mon genou gauche la saison dernière suite
à une opération lors de mon passage
à Saint-Etienne. Aujourd’hui tout est rentré
dans l’ordre. L’objectif du club est le championnat,
sans occulter pour autant la coupe UEFA. Nous, les
attaquants, aurons la responsabilité de faire
la différence.

Luis Fernandez te cite souvent comme un équipier
modèle !

Luis est un homme de coeur. Je le respecte énormément.
Je me souviens d’un match avec Saint-Etienne disputé
contre l’Athletic Bilbao alors entraîné
par Luis Fernandez au Stade de France (centenaire
du Red Star, le 28 mars 2000). Quelqu’un m’a dit
: « Tu connais cet entraîneur », en
parlant de Luis. Je ne savais pas que c’était
le même Fernandez qui avait inscrit le tir
au but victorieux de la France contre le Brésil
à Guadalajara en 1986. J’étais tout
gamin à cette époque. D’ailleurs,
il y a quinze jours, pendant mes vacances au Brésil,
j’ai revu à la télévision ce
tir au but. C’était assez drôle ! Que
de chemin parcouru depuis.

L’ambiance semble excellente dans le groupe !
C’est vrai, nous formons une vraie famille. Il n’y
a pas de clan. Nous, Brésiliens, allons aussi
bien vers les Argentins que les Français.
Chacun fait son maximum pour s’intégrer.

Le championnat commence dans un mois, as-tu des
fourmis dans les jambes ?

Les premiers matches seront importants. Nous devons
commencer fort. Mais avant la reprise, il y a deux
matches amicaux et la présentation de l’équipe
aux abonnés du club (le 27 juillet). Je trouve
cette initiative plutôt sympa. Ce sera l’occasion
de rencontrer nos supporters avant le début
de la saison. Nous avons une nouvelle fois besoin
d’eux.

Cette saison tu évolueras sans Alex, pas
trop triste ?

J’ai joué six ans avec Alex. Nous savions
qu’un jour ou l’autre nos routes se sépareraient.
C’est la vie. Mais la distance entre nos deux clubs
n’altérera en rien notre amitié.

Comme Rai et Leonardo tu possèdes une
Fondation au Brésil !

Oui, c’est l’Association Aloisio Chulapa qui se
situe dans la région de Recife. Ma famille
s’occupe des enfants qui sont âgés
de 3, 4 et 5 ans. Aujourd’hui, j’ai de l’argent
et je suis heureux de ma vie. Il y a dix ans, en
1993, je n’avais rien, mais grâce à
dieu et au travail je ne manque de rien aujourd’hui.
Cette Association est pour moi un juste retour des
choses. D’ailleurs, Luis Fernandez a acheté
un camion pour les enfants, c’est vraiment une personne
au grand cœur.