– Supras
Auteuil 1991
– Boulogne Boys 1985
– Lutèce Falco
– Tigris Mystic
– Gavroches de Paris
– Rangers Paris
– Hoolicool
– Titi Fosi
– Authentiks
– Kriek Paris
– Unité Amok
– Parisii
Cette
supériorité physique pourrait-elle
s’expliquer par une meilleure maîtrise
technique ?
C’est vrai qu’à Sochaux, nous
avons très bien maîtrisé le
match. On sait que le physique, sans être
la base de tout car nous ne sommes pas non plus
en ex-Allemagne de l’Est, est très
important. Quand on se sent bien, tout devient
plus simple. Et c’est le cas en ce moment.
Nous sommes bien dans nos têtes et dans
nos corps. Ce qui nous permet de faire de belles
choses et plus important encore, de prendre les
matchs à notre compte.
Quelle
est la part de votre préparation physique
dans ce bien-être actuel ?
Nous avons une préparation très
personnalisée. Plusieurs séances
à la carte sont prévues chaque semaine
et cela permet de souffler quand on en ressent
le besoin, de travailler davantage si on en a
envie. Cette personnalisation de nos entraînements
apporte de bonnes choses. Le staff est à
l’écoute des joueurs et on peut vraiment
travailler en toute sérénité.
C’est un aspect sur lequel le club a beaucoup
plus insisté cette saison et on en tire
profit aujourd’hui.
Ressentez-vous
une vague positive sur le groupe parisien dans
cette fin de saison ?
Je ne vais être très original mais
c’est toujours la même chose. On a
connu une mauvaise spirale cet hiver et on connaît
la bonne maintenant. Tout s’enchaîne
très bien et du coup, on est presque déçus
d’avoir fait un match nul à Sochaux.
C’est un monde ! Mais bon, cela montre également
que notre ambition est toujours grande dans ce
championnat.
N’avez-vous
pas le sentiment que ce réveil du PSG intervient
un peu trop tard ?
Pour le titre, j’ai peur qu’il en manque
un petit peu oui. Quant à une qualification
pour la Ligue des Champions, il faudra également
compter sur des faux-pas de nos adversaires. Maintenant,
on se dit que tout reste possible. Et si notre
bonne spirale continue, tout peut arriver. Il
faudra de toute façon remporter quatre
ou cinq de nos six derniers matchs.
N’êtes-vous
pas tenté d’économiser vos
forces pour tout donner en Coupe de France ?
Ce serait une grosse erreur. Le meilleur moyen
pour préparer la demi-finale de Coupe de
France, c’est de remporter des matchs en
championnat. On ne peut pas se permettre de laisser
filer. Quand on joue au Paris Saint-Germain, il
est interdit de prendre un match à la légère.
Surtout en fin de saison. Les beaux jours reviennent,
les stades vont être pleins. Il y a vraiment
un devoir d’excellence tout le temps et on
ne peut pas dire qu’on va partir en roue
libre.
Ce
devoir d’excellence dont vous parlez peut-il
expliquer l’incroyable passage à vide
du PSG au mois de novembre ?
Oui tout à fait. On s’est alors retrouvé
dos au mur et heureusement, chacun a su faire
son auto-critique. Ce qui est ressorti de nos
discussions, c’est qu’il fallait réagir.
Pour nous d’une part. Mais surtout pour tous
les gens qui nous soutiennent. On a pris conscience
que des milliers de personnes aimaient ce club
et qu’on leur devait bien ça. On a
compris que des tas de gens étaient dégoûtés
de nous voir perdre et qu’il fallait réagir
pour eux.
Quoi
qu’il arrive en fin de saison, pensez-vous
que les regrets seront prédominants dans
deux mois ?
Bien sûr. Quand on voit le match de Marseille,
ou même celui de samedi à Sochaux,
on s’aperçoit qu’on a souvent
maîtrisé les grosses équipes.
A partir de là, il est impossible de ne
pas avoir de regrets. Maintenant, c’est toujours
la même chose. Chaque saison, il y a dix-neuf
équipes qui ont des regrets. Mais vu ce
qu’on fait depuis deux mois, c’est vrai
que cela fait chier. On se dit : « Merde,
on avait notre place là-haut. »
Les
joueurs ont donc bien conscience d’avoir
raté quelque chose cette année ?
Tout le monde est très lucide bien évidemment.
Paris aurait dû jouer le titre avec Lyon,
Monaco et Marseille. En plus, cela aurait eu de
la gueule un tel final.
L’élimination
en Coupe de l’UEFA, face à un Boavista
aujourd’hui demi-finaliste, vous reste-t-elle
également en travers de la gorge ?
Quand on évoque les semaines noires que
nous avons traversées cet hiver, celle
de Boavista arrive pratiquement en tête
des suffrages. Cela restera un sale souvenir.
Assez
paradoxalement, c’est une bonne saison pour
vous à titre personnel. Comment voyez-vous
les deux derniers mois ?
Tout est toujours très clair pour moi vis-à-vis
de Lionel Letizi. Maintenant, comme on dit, l’appétit
vient en mangeant. Je suis donc ravi de jouer,
de faire des matchs. En plus, cela se passe plutôt
bien. Le piège serait de me poser des questions
quant au retour de Lionel. Je me contente de donner
le meilleur de moi et quand Lionel sera à
100 %, l’entraîneur prendra sa décision.
Je la respecterai. Maintenant, je sais que c’est
Lionel qui reste le numéro un et je ne
revendique rien. Les copains ont confiance en
moi et tout roule.
L’appétit
vient en mangeant comme vous dites. Peut-on dans
ce cas vous imaginer repartir pour une saison
à Paris en tant que doublure de Lionel
Letizi ?
Tout dépendra de l’offre et de la
demande en fait. On est tous conscient que si
on m’offre un contrat de quatre ans intéressant
ailleurs qu’à Paris, j’y réfléchirai
à deux fois. Mais je prendrais également
le temps de la réflexion si les dirigeants
du PSG me proposent une prolongation. Ce qui a
changé en fait, c’est que je sais
ce dont je suis capable si Lionel décide
de partir jouer ailleurs. Mais à l’heure
actuelle, il est quand même fort possible
que je refasse une saison avec le même statut.
Après par contre, il faudra que ça
bouge. J’ai des certitudes sur mon jeu.
Le
départ de Luis Fernandez en fin de saison
n’a-t-il pas modifié votre point de
vue ?
Absolument pas. Si un nouvel entraîneur
arrive et qu’il n’a pas confiance en
moi, je ferai avec. J’ai toujours appris
à fermer ma gueule. Alors, si je dois faire
mes cinq, dix ou quinze matchs et que cela se
passe encore bien, cela m’ira. Il faut savoir
que je ne veux pas quitter le PSG pour me retrouver
n’importe où. Je suis vraiment bien
ici. Je suis heureux et je m’entends très
bien avec Lionel. Je ne vais pas revendiquer quoi
que ce soit après quelques bons matchs.
Vous
n’avez quand même pas attendu le mois
de mars 2003 pour avoir ces certitudes dans votre
jeu ?
C’est vrai que j’avais de bonnes sensations
à l’époque de Saint-Etienne.
Mais quand Robert Nouzaret m’a fait comprendre
que j’étais une sous-merde, il a fallu
vraiment pédaler pour revenir. Cette année,
j’ai l’impression de retrouver le niveau
qui était le mien lors de la montée
en Premier Division avec Saint-Etienne, à
force de travail et de sérieux. J’ai
beaucoup appris au contact de Lionel pendant deux
ans. Et tout va pour le mieux.
Source
: Football365
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| Jérôme Alonzo, avez-vous été surpris par la performance du PSG à Sochaux samedi soir ? J’ai surtout été étonné par la fin de match. J’ai trouvé que nous avions vraiment fait beaucoup de progrès sur le plan physique. On a souvent évoqué notre physique soit disant défaillant cette année. Mais quand on regarde bien, ce n’est pas vraiment le cas. Face à Sedan, nous avions déjà mis un sacré coup de collier en fin de partie. Même chose à Sochaux, à Marseille ou à Martigues. Il y a vraiment un truc intéressant à ce niveau-là et cela pourrait nous rapporter beaucoup de points dans cette fin de saison. |
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