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MARTIN CARDETTI >
Alors,
tu es « presque » Parisien. Il reste quelques
points à finaliser, c’est bien ça
?

Tout n’est pas complètement finalisé
mais je suis un joueur libre depuis le 1er juillet.
Je suis vraiment content d’être ici.

Avant d’y signer, que représentait le
PSG pour toi ?

C’est un club avec un passé intéressant
mais aussi le plus grand club de France. Tous les
championnats, nationaux et internationaux sont importants,
et à Paris, on se doit de tout gagner. Ça
me plait.

Tu découvres un nouveau coach, de nouveaux
coéquipiers…

L’entraîneur est un gagneur et quelqu’un qui
donne tout pour son groupe. Pour le reste, je suis
content car j’ai beaucoup de coéquipiers
qui parlent l’espagnol, mon intégration n’en
sera que plus facile. Il y a des joueurs très
importants au sein de ce groupe ce qui va me permettre
aussi d’élever encore mon niveau de jeu.

Pourquoi un tel choix à 26 ans ?
C’est un défi personnel important. A 26 ans,
ça me motivait de venir dans un grand club
européen, et puis Paris a beaucoup insisté
pour que je sois là. C’est important d’être
désiré ainsi.

Mais tu as déjà connu l’Europe
au travers de la Liga espagnole avec Salamanque
(saison 98-99, un an après Pauleta, nda),
tu t’apprêtes donc à découvrir
un autre championnat…

De ce que je crois savoir du championnat de France,
c’est que c’est un football rapide et physique.
Mais l’Espagne et la France sont deux championnats
bien distincts qu’il me paraît difficile de
comparer. D’une certaine façon, le football
est pareil partout, et s’il existe des nuances,
un joueur doit savoir s’adapter. Le travail en est
une solution.

As-tu été international ?
J’ai porté le maillot de l’équipe
nationale avec les moins de 21 ans. Ce qui m’avait
permis de découvrir un peu la France au travers
du Festival de Toulon où nous avions terminé
à la troisième place (1997).

Paris, tu connais ?
J’ai visité Paris pendant trois-quatre jours
lorsque je jouais à Salamanque (saison 98-99).
La Tour Eiffel, le Sacré-Cœur, les Champs-Élysées…
J’ai apprécié.

Un retour rapide sur le Mondial des tiens. Pas
trop déçu ?

Comme tous les Argentins, nous espérions
disputer une finale, donc nous sommes un peu déçus.
Pour le reste, le niveau n’a été ni
trop haut, ni trop bas.

Parles-nous un peu plus du buteur qu’est Martin
Cardetti…

Je suis gaucher mais je peux jouer sur tout le front
de l’attaque. Je n’ai pas de point fort ni de gros
défaut.

Quelles sont tes ambitions collectives et personnelles
?

Sur un plan collectif, je souhaite que l’on soit
champion. Sur un plan personnel j’espère
inscrire de nombreux buts.