– Supras
Auteuil 1991
– Boulogne Boys 1985
– Lutèce Falco
– Tigris Mystic
– Gavroches de Paris
– Rangers Paris
– Hoolicool
– Titi Fosi
– Authentiks
– Kriek Paris
– Unité Amok
– Parisii
Avec
un tel parcours, on ne peut pas dire que tu aies
choisi la facilité !
J’aime la pression. J’aime qu’un club demande
des comptes à ses joueurs. L’obligation
de résultats fait partie de notre profession.
Cette nécessité de gagner est quelque
chose de positif et moi, j’en ai besoin.
Justement,
à Paris, comment vois-tu ton avenir immédiat
?
Lorsque j’étais à l’Athletico Madrid,
je n’avais que 19 ans et à mes côtés
évoluaient des joueurs internationaux comme
Baraja ou Bejbl (aujourd’hui respectivement à
Valence et à Lens). Autant dire que la
concurrence pour se faire une place en milieu
de terrain était rude. C’était difficile
mais j’ai réussi à la gagner. C’est
exactement ce que je souhaite faire avec le PSG.
A Paris, c’est pareil. Il y a beaucoup de bons
joueurs au milieu et comme lors de mon arrivée
à l’Athletico, j’ai rencontré de
nombreux problèmes physiques. Il m’a fallu
un peu de temps pour être en forme et j’attend
la suite avec impatience…
Tu
aimes vraiment vivre sous pression !
Mais j’aime la pression ! C’est comme cela que
l’on s’améliore. Dans de tels contextes,
tu travailles plus et c’est bon pour ton football.
Au sein de grands équipes, tu sais que
tu ne joueras que si tu es bon, et tu te sens
valorisé quand tu réussis à
t’imposer. Tu as davantage confiance en toi…
A
ton poste, préfères-tu défendre
ou attaquer ?
J’aime bien jouer en me tournant vers l’avant.
Sur un terrain, mes préoccupations sont
offensives. Mais je ne dédaigne pas pour
autant le travail défensif : s’il faut
le faire, je le fais. C’est aussi mon rôle.
Et lorsque je suis bien physiquement, le travail
défensif me paraît facile et moins
contraignant.
Cela
fait un moment que l’on ne te voit plus avec la
sélection Portugaise…
J’ai honoré ma première sélection
avec les A lors d’un Portugal/Hollande (0-0) qui
s’est disputé au Parc des Princes. Mais
il est vrai que depuis mon départ du Benfica,
et à un degré moindre depuis que
j’ai quitter l’Espagne, j’ai plus souvent joué
avec les Espoirs.
Pourquoi
?
Pourquoi ? Parce que lorsque je suis parti du
Benfica pour Madrid, les supporters Portugais
m’en ont beaucoup voulu. Dès lors, à
chaque sortie avec la sélection, j’étais
sifflé. Pour m’éviter ça,
les sélectionneurs ont préféré
que j’évolue avec les Espoirs. Mais étant
au PSG, qui est très populaire au Portugal,
j’ai beaucoup plus de chance de rejouer avec les
A.
Fin
mai, le Portugal disputera la Coupe du Monde.
Penses-tu être du voyage ?
Je crois tout d’abord que le mois qui vient avec
le PSG est très important pour moi. C’est
en ce moment que tout se décide. Je garde
bon espoir de retrouver les A…
Quelles
sont, selon toi, les chances Portugaises en Asie
?
En Coupe du Monde, les résultats dépendent
de la mentalité du groupe. C’est la condition
sine qu’a none. Si chaque joueur pense que nous
pouvons gagner, alors je crois très sincèrement
que nous avons beaucoup de chance d’aller très
loin…
Parles-nous
un peu de Figo…
D’abord, c’est un très bon ami. Ensuite,
c’est LA star dans notre petit pays. Figo a donné
une autre dimension au Portugal par rapport à
ce qu’il accomplit sur le terrain. C’est aussi
un homme qui possède une grande force intérieure.
Dans le jeu, même s’il est toujours sous
pression, il ne cesse de demander le ballon. C’est
un exemple, exactement comme Zidane.
Tu
l’aimes aussi, « notre » Zizou…
Bien sûr ! A peine arrivé à
Madrid, il a très vite été
critiqué. Mais il a bossé, n’a rien
dit et aujourd’hui, il est indispensable. C’est
un joueur qui était sous pression et qui
l’a parfaitement gérée. J’adore
ça.
Depuis
ton arrivée à Paris, tout n’a pas
été simple pour toi. Blessure, absences,
quelques sifflets au Parc… Comment vis-tu tout
cela ?
Je n’ai pas de problème avec les sifflets
! Il est vrai cependant que le fait d’avoir réussi
un bon match face à Marseille en Coupe
de France m’a bien aidé depuis. Pour le
moment, je suis conscient d’avoir fait une saison
très irrégulière. Hormis,
peut-être à Glasgow, à Nantes,
et contre l’OM, des équipes face auxquelles
j’ai eu de bonnes sensations, mes prestations
ont été médiocres. C’est
n’est pas normal… J’ai connu des problèmes
physiques, c’est certain, mais je sais que je
peux faire beaucoup mieux !
Les
supporters et les médias attendaient beaucoup
plus de toi !
Je ne lis jamais les journaux ! En fait, je n’ai
pas besoin de lire pour savoir comment a été
ma prestation. Je sais quand je suis mauvais et
quand je suis bon. Et la vie ne s’arrête
pas là ! Je ne baisse surtout pas la tête,
et j’avance droit devant. J’ai conscience que
l’on ne peut pas toujours bien jouer et c’est
pour cela qu’il faut toujours avoir la tête
haute. Lorsque tu perds 2 matchs, tu prends ce
que tu as fait de moins bien et tu t’évertues
à ne pas répéter de tels
gestes. Cela ne peux que t’aérer l’esprit.
Comment
vis-tu le football aujourd’hui ?
Lorsque tu évolues chez les amateurs, tu
es incontestablement plus jovial sur le terrain
de foot. Quand tu passes professionnel, on te
demande d’être très sérieux,
ce qui est parfaitement normal. Mais ce que j’aimerais,
c’est que même chez les Pros, on soit plus
cool, moins tenu par les aspects financiers du
football. Je suis certain que la qualité
des rencontres y gagnerait.
Tu
viens d’un pays de football. Selon toi, où
en est-on comparativement en France ?
Au Portugal, il y a 3 quotidiens qui traitent
uniquement de sport. On y lit surtout du foot,
car les Portugais ne vivent que pour ça.
Chez nous comme en Espagne, les gens font des
sacrifices importants pour aller supporter leur
équipe. Notre aspect à leur égard
commence déjà là. Je me souviens
qu’à l’Athletico, en D2, il y avait toujours
55 000 personnes. C’était impressionnant
! En France, c’est une culture différente
mais à Paris, sans compter qu’il y a une
grande communauté Portugaise, et c’est
important pour moi, les supporters sont toujours
très présents. Il arrive que l’on
me salue dans la rue en Portugais et cela me fait
chaud au cœur. On n’a surtout pas à
se plaindre car le Parc est quasiment plein à
chaque match.
Paris
est magique ?
Le Parc des Princes est magique, les supporters
sont chaleureux et toujours derrière nous…
Que demander de plus ? Non, franchement, à
Paris, les conditions sont idéales pour
réussir. Et nous réussirons !
Comment voyez-vous le PSG � la fin de la saison ?
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| HUGO LEAL > |
| Hugo, tu n’as que 21 ans, mais un CV déjà prestigieux… C’est vrai que pour l’instant, je n’ai joué qu’au sein de grandes équipes. Il existe certes des différences entre les 3 clubs avec lesquels j’ai évolué (Benfica, Athletico Madrid et PSG), mais le dénominateur commun est qu’ils sont tous importants dans leur pays. Et aujourd’hui, je peux dire que j’ai de la chance de représenter le Paris Saint-Germain. J’en suis très fier. |
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