– Supras
Auteuil 1991
– Boulogne Boys 1985
– Lutèce Falco
– Tigris Mystic
– Gavroches de Paris
– Rangers Paris
– Hoolicool
– Titi Fosi
– Authentiks
– Kriek Paris
– Unité Amok
– Parisii
Vous
pourriez en découvrir un d’ici à
la fin de la saison ?
Une déstabilisation du club en cours de
saison ne serait une bonne chose ni pour l’actionnaire
actuel ni pour le repreneur. Laissons le club
se valoriser. Un PSG qui serait champion de France
et effectuerait un bon parcours en Coupe de l’UEFA
2002-2003 serait vu d’une autre manière
qu’actuellement. De toute façon, un changement
d’actionnaires sera forcément l’aboutissement
d’un processus long et complexe. Le PSG est politiquement
et médiatiquement extrêmement sensible.
Et je ne parle même pas des supporters…
Si on agit dans la précipitation, ça
risque de poser plus de problèmes que ça
n’en résoudrait.
Quelle
est la situation du club alors que, la saison
dernière, on parlait d’un endettement compris
entre 45 et 60 millions d’euros (entre 300 et
400 millions de francs) ?
Il n’a pas diminué spectaculairement depuis
un an.
Pour
quelles raisons ?
L’effort a porté sur la nécessité
de mettre le club en état de marche pour
les années suivantes, compte tenu des incertitudes
du football professionnel en Europe. Les clubs
ont des joueurs avec des contrats qui prévoient
une augmentation chaque année. Si le marché
des transferts s’arrête, vous vous retrouvez
avec le mistigri…
Donc
vous avez tranché ?
C’est pour cette raison que nous n’avons pas renouvelé
Okocha. Et qu’on a su prendre nos pertes avec
le transfert d’Anelka (NDLR : acheté 220
millions de francs au Real, il a été
revendu 125 millions de francs à Manchester
City). Le but était de diminuer de façon
très significative nos engagements. La
réduction effective atteint les 30 %. Nous
avons désormais un actif joueurs sain.
Le PSG ne risque pas de se trouver avec de mauvaises
surprises dans les prochaines années.
Votre
plus beau recrutement n’est-il pas d’avoir gardé
Ronaldinho malgré son titre de champion
du monde ?
Je n’ai jamais été inquiet. Lui
et son entourage ont une vision intelligente de
sa carrière. Le club, ses coéquipiers,
le staff, ont su lui donner un cadre intellectuel
et affectif épanouissant. Sinon, il serait
parti. Et puis il y a la magie de Paris et les
ambitions du PSG.
N’avez-vous
pas été tenté de le vendre
?
Je n’ai jamais considéré le joueur
comme une marchandise et le football comme du
business avant tout. Maintenant, un PSG sans Ronaldinho
est non seulement moins fort, mais, du point de
vue marchand, ça dévalorise les
autres joueurs.
Vous
avez aussi effectué très vite votre
marché cette saison ?
Nous avons su régler assez tôt un
certain nombre d’opérations (cession de
joueurs) plutôt bonnes, compte tenu de l’atonie
du marché. Nous avons su aussi recruter
intelligemment à des prix assez modérés.
Au bilan, le solde des transferts entre les départs
et les arrivées est positif de 14 millions
d’euros et on a réduit la masse salariale
d’environ 10 %. Nous aurons cette saison un effectif
équilibré et harmonieux.
Quels
sont les objectifs ?
A Paris, une bonne gestion ne suffit pas. Nous
avons aussi la pression des résultats.
Le PSG ne peut pas faire le gros dos plusieurs
années de suite. Donc, cette saison, notre
objectif est clairement la qualification directe
à la Ligue des champions par l’une des
deux premières places en championnat. Une
façon pudique de dire qu’on vise le titre.
Mais aussi un bon parcours en Coupe de l’UEFA.
Luis
Fernandez a toutes les cartes en main ?
Il a réclamé et obtenu stabilité
et complémentarité dans le recrutement.
Il possède aujourd’hui un groupe cohérent.
Ce n’est plus une équipe de transition,
mais une machine qui commence à donner
à plein régime. Normalement, on
a tous les ingrédients du succès.
Vos
joueurs pourront-ils lutter sur tous les fronts
?
Pour le championnat et la Coupe de l’UEFA, nous
sommes armés. Mais on ne pourra pas gaspiller
nos forces en Coupe de la Ligue et en Coupe de
France. Nous les disputerons pour les gagner,
mais comme des challenges donnés à
un certain nombre de joueurs sollicités
moins régulièrement. A eux de montrer
leur valeur et de gagner leur place. Cela peut
donner de vraies équipes de Coupe.
Se
qualifier pour une Coupe d’Europe, c’est plus
que jamais vital ?
L’Europe est encore une condition sine qua non
de l’équilibre et de la survie du PSG.
Ne pas être européen, ce serait aller
au devant de graves difficultés.
Comment voyez-vous le PSG � la fin de la saison ?
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| LAURENT PERPERE > |
| Etes-vous le président d’un PSG à vendre ? Dans son discours, Jean-René Fourtou, le nouveau PDG de Vivendi Universal, n’a pas mentionné le PSG. Le club n’est donc pas officiellement mis en vente et ça ne fait pas partie des urgences. Par contre, une reconfiguration de l’ensemble du groupe Canal est en cours, sans que les choses soient totalement figées. Un désinvestissement du PSG reste donc possible sans qu’on sache s’il s’agirait d’une cession totale ou partielle. Aucun calendrier n’a été établi. Aujourd’hui, il n’existe pas de projet ficelé. |
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